Cap vers l’océan atlantique, Muxia ou Fisterra, je ne sais
encore. La veille, j’ai choisi de prendre le train entre Ponferrada et
Santiago, les 100 derniers km du chemin, par Sarria, ne présentant plus d’intérêt
particulier pour moi désormais. De plus, ils sont trop fréquentés, les
nuisances sont nombreuses. Certes, je fus contraint d’éviter O Cebreiro, mais
la ligne Renfe a choisi de suivre, pour aller à Santiago, la rivière Sil, affluent du Mino, ce Mino que
les pèlerins ont l’habitude de franchir à Portomarin. La ligne ferroviaire passe
par
A Rua, Monforte de Lemos et Ourense. Elle évite ce village de montagne magique
et sacré, à 1330m d’altitude.
En ce dimanche 17 septembre, Santiago accueille son grand
prix cycliste. Je quitte dans la nuit la ville pour découvrir bientôt un nouveau
paysage, celui de la Galice, un univers vert, fait de prés, de cultures de maïs,
d’eucalyptus, de châtaigniers, de chênes, de fruits sauvages et d'éoliennes. Et de nombreuses
fermes avec troupeaux de vaches. Les
tracteurs sont souvent en action, même en ce dimanche dont le ciel est couvert !
Une étape longue, plus de 30 km, rendue assez difficile par
un profil fait en permanence de rampes et pentes : Santiago, autour de 250m d'altitude, Aguapesada, 58m, Carballo, 263m,Ponte Maceira, à 150m d’altitude,
et son rio Tambre, qui se jette dans l'atlantique au niveau de Noia, puis Negreira (c’est jour de marché, la foule y est
nombreuse), A Pena, à 346m et enfin Vilaserio, 340m, albergue Casa Vella.
Parti à 6h45, arrivé à 15h30, fatigué !
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