lundi 29 avril 2013

Cheminer avec le cri d’un oiseau…aux moeurs bien curieuses: le "coucou" !




En ces jours de fin avril, les chants ou sifflements d’oiseau accompagnent les pas des cheminants parmi les parcs, bois, forêts.
Ils sont les compagnons sur les sentiers de randonnée. Parmi eux, un oiseau se manifeste beaucoup actuellement avec son cri typique, le coucou, et son « Ku-Koo ».
Ce que le cheminant que je suis ne savait pas, c’est que ce coucou… a de bien drôles de mœurs !
Ainsi peut-on lire sur le site, oiseaux.net :
« Le coucou gris ne construit pas de nid, mais la femelle dépose ses oeufs dans les nids des autres espèces. Elle dépose de 8 à 25 oeufs dans les nids de ses hôtes, à raison d'un œuf par jour dans l'après-midi. La femelle cherche des nids avec des oeufs récemment pondus. Elle enlève un œuf de ce nid et dépose le sien en quelques secondes. Généralement, cet œuf est très semblable à ceux déjà présents dans le nid choisi. 
Quand le jeune coucou naît, au bout de 11 à 13 jours d'incubation, il éjecte les autres oeufs et les poussins hors du nid, afin d'être nourri au mieux par ses parents adoptifs. Il grandit très souvent plus vite que ses hôtes. »
Pas si sympathique que cela, le coucou…
Photos capturées sur oiseaux.net ou prises en forêt en écoutant le « KU-KOO »…









vendredi 26 avril 2013

La barque de Noé à ... Noia.


« Une autre histoire de plage à la …Patrick Burensteinas » !
Celle de Noé qui dans la baie de Noia, tout près de Baronia, serait venu s’échouer avec son Arche, à la fin du déluge. « Dans le cimetière de la petite ville de Noia une étrange tradition guide les pèlerins vers un rite de mort et de naissance qu’ils entretiennent en choisissant une ancienne pierre tombale qu’ils dédient à eux-mêmes, à cette partie d’eux-mêmes qu’ils ont laissée tout le long du chemin de Compostelle qui se termine dans la mer ».
Vous avez dit légende…

Photos capturées sur le Net






jeudi 25 avril 2013

La légende d'HERMEDESUXO.



Dans le film « Le voyage alchimique », Patrick Burensteinas cite  plusieurs légendes liées à la mer et en relation avec les côtes galiciennes.
Après la barque de Muxia, la plage du croissant, d’Hermedesuxo, située sensiblement à mi-chemin entre Muxia et Fisterra, à hauteur del rio de Lires. Elle est dite plage du « jugement du sage », terre de fertilité des alchimistes. C’est là, vraisemblablement que les alchimistes venaient recueillir ce fameux minerai rejeté par la mer, l’antimoine. C’est ce minerai qui allait leur permettre de commencer leur œuvre…








mercredi 24 avril 2013

La barque de Muxia.



Dans le film « Le voyage alchimique », Patrick Burensteinas cite plusieurs légendes liées à la mer et en rapport avec les côtes galiciennes. C’est ainsi qu’il cite Muxia  et l’existence d’une barque miraculeuse qui aurait emmené la Vierge Marie, au coeur de la Côte de la Mort, pour aider Saint Jacques à convertir les Galiciens qui restaient fidèles aux croyances païennes. « Depuis on croit voir sur le rivage des morceaux de cette barque de pierre, pierre miraculeuse, bien entendu ! »

Les photos sont extraites du Net.



mardi 23 avril 2013

Le Monsieur des flèches jaunes, Dos Elias Valina Sampedro…



Don Elias Valina Sampedro, le curé d’O Cebreiro, se dévoua pendant 30 ans (1959 – 1989) pour mettre en valeur « son sanctuaire galicien mais aussi le Camino de Santiago, sous toutes ses facettes : conférences dans des colloques internationaux et universités européennes, rédaction en 1982, du Camino de Santiago, guide des pèlerins (édité par Everest en 1985). En cette année jubilaire 1982, il met en place sur tout le tronçon galicien ces fameuses « flèches jaunes » si utiles encore de nos jours et conseille ces premiers « baliseurs » que sont le chanoine Navarro, sur le chemin autour de Roncevaux, et don Francisco Beruete, entre Puente la reina et Estella. » ( Patrick HUCHET, "Mille ans vers Compostelle", éditions Ouest France)
NB : 1982 est une année jubilaire. Elle vit aussi  pour la première fois un pape aller à Santiago, Jean Paul II, le 9/11/1982.
NB : quant au pourquoi de la couleur jaune, le Net rend compte de diverses explications : le service des routes en Espagne, l’Armée, et même l’ONU… à suivre !
Photo capturée sur le Net.


dimanche 21 avril 2013

"Compostelle malgré moi, Immortelle randonnée!"


T’as fait quoi, toi, aujourd’hui, dimanche 21avril 2013 ?
-          J’ai lu le livre de Jean Claude RUFFIN, « Immortelle randonnée, Compostelle malgré moi ! »
-          Et, tu en as retenu quoi ?
-          Il paraît que le chemin conduit à une « clochardisation sociale ! »
-          Et encore ?
-          Il paraît aussi que le chemin conduit au détachement et qu’il n’est pas le chemin de Damas !
-          Cela veut dire quoi ?
-          Cela veut dire que le poids du sac concentre l’ensemble des peurs de chacun, mais qu’avec les pas, chacun finit par découvrir une autre dimension, celle qui offre les portes de la résistance à la tentation, les portes du détachement… et pas celles de la révélation !
-          C’est ce que tu appelles « spiritualité » ?
-          Oui, c’est ce qu’ils disent, les gens « philosophés » !
-          Et Jean Claude RUFFIN, c’est qui ?
-          C’est un homme qui a l’art de mettre les mots en bon ordre…
-          Allez, rentrons au gîte…
-          Et retrouvons les Pèlerins du soir !
-         


jeudi 18 avril 2013

« Le poids des peurs. » : 7.1 kgs.



A partir des données avancées par les pèlerins de « Cheminer » ainsi que celles trouvées sur le Forum d’Aucoeurduchemin.org, j’ai recensé 30 statistiques fournies par des pèlerins ou pèlerines et relatives au poids transporté dans le sac à dos, sac à dos compris, eau et nourriture non comptées.
Bien sûr la démarche n’est pas totalement scientifique et rien ne dit que l’échantillon ne soit représentatif.

Mais peu importe, en l’absence de données officielles, le calcul ouvre des pistes.

Ainsi, sur la base des 30 statistiques répertoriées, le poids moyen hors eau et nourriture ressort à 7.1 kgs et l’écart type : 2.2 kgs.






mercredi 17 avril 2013

Le poids des sacs...

A partir du Groupe Facebook "Cheminer", du site www.randonner-leger.org, et d'Au coeur du chemin, j'ai pu trouver le poids des sacs à dos de 16 pèlerins ayant effectué un chemin vers Compostelle.
En voici les résultats sur le graphe joint.







mardi 16 avril 2013

Dis-moi combien tu transportes, je te dirai quel pèlerin de Compostelle tu es…

Les différents interventions sur le sujet émanant de Fabienne, Marie Dominique Démaret, Pierre Louis, dans le cadre du Groupe « Cheminer » sur Facebook, en mars, avril 2013, m’ont donné envie d’analyser plus en détail les chiffres donnés par les uns ou par les autres. A partir de 7 configurations détaillées (celle de Pierre Louis pour son cheminement de Mai à partir de Valence, celle de  Marie Dominique Démaret partie d’Aire sur Adour cette semaine, celles de Fabienne sur les tronçons 2, 3, 4 de son pèlerinage et enfin celle d’un ami, Jean Marc B, ayant effectué le camino entre Bordeaux et Santiago en Avril-Mai 2010), j’ai comparé les divers poids proposés par chacun.
Eléments de conclusion :
-          Le pèlerin qui fait l’hypothèse qu’il risque affronter des variations de temps contrastées et qui s’équipe en conséquence a un poids du sac à dos forcément variable, suivant les vêtements qu’il porte sur lui, en fonction de la météo : l’exemple de Fabienne le montre clairement. L’écart peut varier de 800g à 1200g suivant les tronçons de chemin et la période.
-          Dès lors le critère du poids du sac à dos doit toujours être accompagné du poids des vêtements transportés sur soi et la période de marche dans l’année doit être précisée. Le critère du poids total transporté (sac à dos et vêtements portés sur soi) est alors un élément intéressant.
-          N’oublions pas que ces ratios sont donnés hors eau et nourriture. Il semble raisonnable d’indiquer que l’eau et la nourriture peuvent facilement atteindre 1500g voire plus.
Globalement la lecture des chiffres est révélatrice de certaines attitudes, me semble-t-il, un certain ascétisme, pour l’un, le côté hi Tech de l’autre, le souci médical de l’un, la zénitude de l’autre…
Je joins une carte des résultats ainsi que le fichier de calculs. On pourrait imaginer que tous ceux qui se préparent à partir se livrent à cet exercice en reprenant le ou les cadres présentés, ce qui faciliterait l’analyse.

NB : les chiffres de Fabienne sont tirés de son Blog.
NB : le poids de certains vêtements transportés par MD Demaret a été estimé, l’information n’étant pas communiquée.
Sur la base des 7 séries de renseignements communiquées par Pierre Louis, Marie Dominique, Fabienne Bodan, Jean Marc B., il ressort que :
-          Le poids du sac, hors eau et nourriture, peut varier de 3 kgs à 11 kgs.
-          Le poids total transporté, sac à dos et vêtements sur soi, hors eau et nourriture, évolue de 6 kgs à 12.6kgs.
-          Le poids total transporté, sac à dos et vêtements sur soi, avec eau et nourriture, serait de l’ordre de 7.5 kgs à 14.1 kgs si l’on fait l’hypothèse que le pèlerin porte 1 litre d’eau et 500 g de nourriture.
Bien sûr, l’analyse gagnerait à être complétée par d’autres expériences en précisant la période de cheminement, la taille du pèlerin, la distance parcourue…







samedi 13 avril 2013

Rencontre entre le Pèlerin de Gradignan et le Petit Prince.



Ce soir j’ai été témoin d’un étrange dialogue. Tandis que je me promenais au bord de l’eau bourde à Gradignan, mes pas m’ont approché du Pèlerin de Gradignan. Et dans la nuit noire, je l’ai entendu dialoguant avec un être étrange … le petit Prince !
Le Pèlerin : « dis Petit Prince, pourquoi aussi peu de pèlerins ce soir ? »
Le Petit Prince : «  en fait l’allumeur de réverbères est en retard ce soir ! Tu  restes dans l’ombre, caché au bord du chemin ! Le pèlerin ne te voit pas ! Il « file » au gîte.»
Le Pèlerin : « je croyais que le devoir de tout pèlerin était de regarder le ciel pour découvrir l’étoile qui lui était dédiée. Cette étoile illumine ses pas et lui permet de faire attention à l’autre, au bord du chemin. »
Le Petit Prince : « oui, mais tu sais mieux que quiconque que l’on ne voit bien qu’avec le cœur ! Et donc celui qui ne t’a pas vu n’est pas encore pèlerin ! »
Le Pèlerin : « C’est donc cela, je rêvais pourtant d’être apprivoisé par l’un d’entre eux ! »


vendredi 12 avril 2013

Un autre amour de Camino, les Chemins de Légende de l’Enfer du Nord.



Courrier adressé à Audrey Ferraro après avoir lu « Vélo Club de Roubaix, au Cœur de la Légende »

Ouvrage paru aux éditions Publibook : www.publibook.com

« Après avoir suivi et apprécié à la TV le magnifique effort des coureurs de « Paris – Roubaix », le dimanche 7 avril, après avoir écouté Cédric Vasseur en nouveau consultant France Télévisions, je me suis lancé dans la lecture de votre livre « Vélo-Club de Roubaix », « Au cœur de la légende ».
Ouf ! Quelle banque de données ! On dirait du Pierre Chany  dans « La fabuleuse histoire du Cyclisme » ! J’avoue que par moments, au début du livre, j’ai trouvé la lecture un peu fastidieuse, j’ai failli abandonner mais je me suis accroché et j’ai eu raison car ainsi, je suis revenu à une époque qui m’a rappelé bien des souvenirs ! Et j’en ai profité pour ré-ouvrir et feuilleter de nombreux livres sur le cyclisme des années 70-80-90, livres que j’ai toujours gardés dans ma bibliothèque.
Et à travers votre récit j’ai reconnu l’évolution du cyclisme au cours des 50 dernières années, marquée par une avancée irrésistible vers un « professionnalisme marchand » et une difficulté de plus en plus grande pour porter des valeurs faites d’éthique, d’identité, ces valeurs qui rendent compte des « paysages de la mémoire », par exemple ici celle du Nord !
Vous décrivez très bien l’extrême vitalité du Club et surtout son osmose avec l’environnement humain créatrice d’une véritable « identité roubaisienne ». Vous rendez compte de la persévérance de tous ces « militants » de la petite reine pour préserver la piste du vélodrome, cet « anneau de passion », ce « chaudron », ce « mythe ».Vous dîtes votre foi dans cette association militant pour la sauvegarde des pavés et le respect d’un patrimoine !
Rien n’est jamais acquis, tout est à tout moment réversible ! Succès d’un jour, échecs, problématique des ressources ou financements, évolution des goûts de la société ! Qu’il est dur pour tous ces militants de garder le cap « du cœur de la Légende ».
On dit de la Société qu’elle doit évoluer vers un mode de développement durable dans lequel l’équitable, le viable et le vivable construisent la rencontre entre l’économique, le social et l’environnemental. Alors, la valorisation de tout cet « Envers du Nord ? », ne fait-elle pas partie de cette rencontre ?
J’ai beaucoup apprécié le chapitre sur la sauvegarde des pavés, j’ai aimé retrouver les noms de Pierre BAZZO ( a habité Saint Médard en Jalles) et de Jean Marie MICHEL (il a vécu à Bordeaux Rive droite).
Aujourd’hui j’admire ceux qui continuent de pratiquer ce sport :actuellement pour faire du vélo de course il faut sortir des villes et aller loin en campagne pour évoluer dans des conditions de sécurité à peu près satisfaisantes. Par ailleurs le prix des équipements me paraît totalement insensé !
Bordeaux a un très beau vélodrome mais combien de fois est-il utilisé ?
Très rares sont devenus les marchands de cycles spécialisés dans le « cyclisme », plus nombreux sont ceux porteurs de ce « mode doux » de déplacement qui se développe justement en ville (vélo lib…) ou forêt (VTC, VTT…) par exemple.
J’ai noté sur le site internet du Vélo Club  qu’il existait toujours une équipe professionnelle RLM, Roubaix Lille Métropole, ce qui tendrait donc à penser que depuis la sortie de votre ouvrage le club a poursuivi son histoire…
Finalement, au terme de ma lecture, je constate que les valeurs qui animent le monde du cyclisme     (celui que vous décrivez, s’entend), et que vous-même valorisez dans vos écrits, ne sont pas totalement étrangères à celles libérées par le chemin de Compostelle. D’une certaine manière votre cheminement sur le camino rend compte de fortes proximités avec votre chemin sur ces voies d’un autre temps ! »

Images capturées sur le Net.







mercredi 10 avril 2013

Pâques 2013 en Célé, GR651, rencontre avec Colette BROGNIART et Hélène PERIER.



Sur le chemin, près de Cabrerets, tandis que « parlent les pierres » un poème, des sérigraphies…

Ci-après des extraits du site de Colette Brogniart (colette.brogniart.free.fr)
« Née au XXe siècle, je mourrai au XXIe siècle. Ainsi posée, une vie peut paraître longue alors que ce laps de temps dérisoire est notoirement insuffisant pour écrire et se rassasier de l’univers.
Conçue à Cahors en Quercy, pays de ma mère, je revendique ce pays de roc craquant de soleil. Mes grands-parents et mes parents étaient de modestes travailleurs. Deux de mes arrières grands-parents sont morts de mort violente ; selon les psychanalystes du trans-générationnel, c’est la quatrième génération qui subit le poids des secrets et des drames. Ma gravité en découle-t-elle ? Il m’appartiendrait, selon eux, d’apporter un apaisement à ces deux victimes. Que puis-je faire ? Ecrire un livre ?
Le nom de mon père vient de Franche-Comté et désigne l’artisan qui fabriquait les brognes, les parties ciselées des armures au XVe siècle.
J’ai fait des études techniques, gravissant les échelons un à un avec obstination, puis des études littéraires ; je fais partie du petit pourcentage -qui demeure stable- d’enfants d’ouvriers ayant réussi à l’Université. J’ai donc connu le phénomène d’acculturation : j’ai eu honte de mon milieu et horreur d’un certain nombre des représentants des autres classes… Fondamentalement, j’opte pour les humbles et la justice, cependant je supporte mal leurs intérieurs, leurs émissions de télé, leurs radios, la danse du canard, les cotillons…, tout en méprisant les autres, s’ils sont bornés et j’en veux à ceux qui, depuis le berceau, ont eu accès à tout et occupent les postes clefs en tous les domaines, bref ceux du sérail qui ne s’occupent jamais des livres des petites maisons d’éditions et contribuent à détruire la littérature et plus généralement les arts.
Par conséquent un fond de révolte et d’ironie imprègne mes livres, tempéré de tendresse, de l’amour pour les mots, du goût pour les couleurs et les formes… J’ai fréquenté des poètes, des peintres et des musiciens avec bonheur. Cette culture, prétendument élitiste, je l’ai acquise en autodidacte et elle m’aide à vivre.
J’exerce un métier que je croyais prestigieux et noble : il n’est plus côté et mange mon temps et ma tête, si bien qu’il me faut dix ans pour réaliser un livre du premier jet à sa parution.
A ce jour, j’ai publié deux livres de nouvelles, trois recueils de poèmes, des textes sur la peinture et quatre romans.
Pour aller à l’essentiel : j’aime les animaux et les mots. »

Le site d’Hélène PERIER : helene.perier.free.fr



dimanche 7 avril 2013

Pâques 2013, le long du Célé, et du Lot, entre Saint Cirq Lapopie et Cajarc.



Une vingtaine de kms, 7h, 500 m de dénivelées…
En fait et paradoxalement, s’il existe 2 voies routières pour aller de Saint Cirq- Lapopie à Cajarc, il n’existe pas d’itinéraire piéton complet et balisé ou jalonné. Curieux dans un territoire où 2 chemins de Grande Randonnée, le GR65 et le GR651 incarnent les chemins de Saint Jacques de Compostelle. Voilà une lacune bien étrange. Il faut partir avec 2 cartes IGN au 1/25000 et un GPS pour découvrir une « voie équestre » au nord du Lot qui permet de cheminer sur les crêtes. Mais cette voie « bute » sur le franchissement  du ruisseau de Verboul, au nord de Larnagol et c’est alors toute une aventure pour atteindre Prajoux (chemin non entretenu et devenu impraticable, voire dangereux…).
Nous avons été surpris par le fait que cette liaison ne semble intéresser personne !

Le chemin vers le bois Carrat

Saint Cirq Lapopie, 7h du matin, le 1/04/

Saint Cirq Lapopie, 7h du matin, le 1/04/

Des ânes en pleine nature.





Architecture traditionnelle de Cajarc





Le Chemin



Saint Roch en l'église Saint Etienne de Cajarc.

vendredi 5 avril 2013

Les Garriottes, Cazelles et Dolmens du Parc Naturel Régional des Causses du Quercy.



Le long des GR 651 et GR 65, le cheminant rencontre souvent des garriottes ou cazelles .Ils « témoignent de la vie passée. Le nom de ces cabanes tout en pierres plates, mur rond comme toit conique, signifie petite maison. Autrefois souvent au bord d’une vigne, elles servent parfois encore d’abri pastoral »…
Ils rencontrent aussi des dolmens, ces monuments mégalithiques ou chambres funéraires.
En voici quelques échantillons photographiés entre Marcilhac et Saint Cirq Lapopie (une cazelle), entre Saint Cirq et Cajarc (le dolmen Peyre Cotado, une cazelle), entre Cajarc et Béduer (le dolmen près de Gréalou, une cazelle).

Entre Saint Cirq et Cajarc, Peyre Cotado.

Peyre Cotado

Une cazelle à Marcilhac

Une cazelle entre Cajarc et Béduer

Une cazelle entre Saint Cirq et Cajarc

Dolmen de Gréalou

La boucle des GR entre Figeac et Saint Cirq Lapopie.



Pâques 2013 a été l’occasion d’effectuer une boucle le long du Célé et du Lot principalement par les GR651 et GR65, entre Béduer, Marcilhac sur Célé, Cabrerets, Bouziès, Saint Cirq Lapopie, Cajarc, et à nouveau Béduer.
Au total, sensiblement 100kms en 4 étapes :
-          Béduer – Marcilhac sur Célé, 26 kms, 600 m de dénivelées, 7h30 de marche.
-          Marcilhac – Saint Cirq Lapopie, 31 kms, 925 m de dénivelées, 9h de marche.
-          Saint Cirq Lapopie – Cajarc, 21 kms, 7h, 500 m de dénivelées.
-          Cajarc – Béduer, 21 kms, 375 m de dénivelées.
De beaux paysages le long de ces deux rivières, faits de falaises, de buis, de mousses, de « pierres qui parlent », de cazelles, de chemin de halage… au sein du Parc Naturel régional des Causses du Quercy.