Le partage de nombreux cheminements sur le camino, entre Bordeaux et Santiago de Compostelle, Fisterra, Muxia, ainsi que le partage de diverses autres randonnées.
dimanche 30 septembre 2018
samedi 29 septembre 2018
GAZTELUGATXE, le combat de la pierre et de l'eau.
GAZTELUGATXE, LE COMBAT DE LA PIERRE ET DE L’EAU.
S’écarter de quelques pas seulement du Camino del Norte, pour découvrir, sur la côte basque espagnole, au nord-ouest de Gernika Lumo, la magie du rocher de Gaztelugatxe. Là, un Ermitage, celui de San Juan, semble défier la mer Cantabrique, et protéger tous ceux qui font l’effort de pénétrer en son sein, après avoir franchi 241 marches !
Photos prises le mardi 25 septembre 2018, en matinée.
vendredi 28 septembre 2018
"L'homme qui marche", GIACOMETTI.
« L’homme qui
marche »-GIACOMETTI
« Pour symboliser
l’homme, Alberto Giacometti modèle un personnage filiforme réalisé de manière
stylisée, dont les membres paraissent s’étirer jusqu’à l’extrême. Ce personnage
irréel mêle à la fois une étrange fragilité et une solide détermination.
Impénétrable et pourtant si troublant, l’homme de Giacometti ne possède aucun trait personnalisable. Il n’est vêtu que de sa peau étrangement bosselée. Par cette absence d’identification de son visage, le personnage exalte une portée universelle qui exerce sur le spectateur une intrigante fascination.
A travers cette sculpture, l’artiste a su capter ce moment décisif d’un homme qui révèle en lui une force fondée sur son propre élan.
L’homme d’Alberto Giacometti ne se pose pas de question. Il vient de quelque part et se dirige vers un ailleurs. D’un pas décidé, les yeux rivés vers l’horizon, il semble s’élancer pour découvrir, comprendre et aller de l’avant, comme s’il avait un but à poursuivre. Sa conscience en éveil, il traverse le temps pour observer le monde. Ses pieds, ancrés dans le sol le relient inéluctablement à la terre avec qui il ne fait plus qu’un. Ici, c’est tout l’être entier qui se déplace à travers une force oblique, vers un avenir à créer. »
Impénétrable et pourtant si troublant, l’homme de Giacometti ne possède aucun trait personnalisable. Il n’est vêtu que de sa peau étrangement bosselée. Par cette absence d’identification de son visage, le personnage exalte une portée universelle qui exerce sur le spectateur une intrigante fascination.
A travers cette sculpture, l’artiste a su capter ce moment décisif d’un homme qui révèle en lui une force fondée sur son propre élan.
L’homme d’Alberto Giacometti ne se pose pas de question. Il vient de quelque part et se dirige vers un ailleurs. D’un pas décidé, les yeux rivés vers l’horizon, il semble s’élancer pour découvrir, comprendre et aller de l’avant, comme s’il avait un but à poursuivre. Sa conscience en éveil, il traverse le temps pour observer le monde. Ses pieds, ancrés dans le sol le relient inéluctablement à la terre avec qui il ne fait plus qu’un. Ici, c’est tout l’être entier qui se déplace à travers une force oblique, vers un avenir à créer. »
Extrait de
www.unesco.org
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