J’avoue
avoir été souvent troublé sur le Camino francès par ces pèlerins qui pratiquent
la chasse au Trésor et déposent ou cherchent des géocaches à l’aide de leurs
smartphones ou GPS. Curieusement j’avais noté qu’ils étaient souvent
québécois !
En lisant le
livre plein d’émerveillement et d’amour de Paul Racette, « Pèlerinage
extrême », je trouve un passage dans lequel l’auteur dépose une géocache à
la Cruz de Ferro, en mémoire d’un ami emporté par un cancer et qui n’a pu
réaliser son rêve : faire le Chemin de Compostelle.
« Parmi les grandes passions de mon ami
Yves, il y avait la randonnée pédestre, l’observation des oiseaux et ce jeu qui
en fait était presque un prétexte à aller marcher et se retrouver bien souvent
en pleine nature : le géocaching. Je me suis dit qu’Yves a laissé sa trace
dans différents endroits au Québec en y faisant des caches où se retrouve son
logo : la sauterelle. Je décide donc qu’Yves aurait aussi sa cache sur ce
chemin….L’endroit que je choisis ou plutôt l’endroit qui nous a choisis :
la Cruz de Ferro… »
Il parait
qu’il y a près de 2 000 000 de géocaches actives, combien sur les
chemins de Compostelle ?
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