dimanche 12 mai 2013

Cheminer avec … les deux Jean !



Non, il ne s’agit pas de Jean le baptiseur et de Jean l’évangéliste ! il s’agit de M Jean Christophe RUFIN et de M Jean Pierre RAFFARIN !
On connaît l’immortelle randonnée de l’un, voici ce qu’écrit M Jean Pierre RAFFARIN, à son arrivée à Compostelle, en ce mois de Mai 2013 !
« Une semaine de vacances parlementaires passée sur le chemin de Saint Jacques. L’arrivée en Galice annonce maintenant la destination finale, sept ans après le départ du Puy-en-Velay. La joie du finistère et l’inquiétude de la fin se mêlent comme les vagues de l’Océan.
  • 1650 km à pieds, pourquoi ?
Parce que la marche est le meilleur ennemi de la peur. Peur de la longueur, peur de la profondeur, peur de ne pas être à la hauteur, peur de l’ennui, peur du monde, peur des rencontres, peur de la Rencontre, peur des ruptures…
« Notre vie est une marche », c’est une bonne réponse.
La marche est personnelle sans être solitaire, elle est communicante sans être bavarde, elle peut être douloureuse et aussi joyeuse, elle est physique et spirituelle, elle exige mais elle donne, elle réconcilie le pas avec l’horizon, elle rassure plus qu’elle n’inquiète, elle est équilibre, elle transforme le randonneur en Pèlerin, elle rappelle que l’Espagne est aussi atlantique…
Le Pèlerin arrive en Galice, face au vent, en vue de Saint-Jacques… en Paix avec lui-même et avec l’autre, celui, visible ou invisible, qui marche à côté de lui. Il a appris la confiance. Cela ressemble plus à la conquête d’une « assurance » qu’à l’affirmation d’une performance. Ultreia. »
jpr

Photos empruntées à Geneviève Chevet sur le Chemin d'Arles, Mai 2013.







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