mercredi 15 mai 2013

Jendia, jendé. Tout homme est homme, par Laurence Lacour.


«  L’un des grands intérêts du Chemin est de libérer les individus qui l’empruntent. Libération par rapport à la condition sociale pour beaucoup, à l’église pour certains. Il n’y a pas de condition sociale sur le Chemin. C’est un passage libérateur car rien n’asservit l’homme qui marche. Plus on sort de soi (le soi de la culture, de l’éducation, de la famille, de la société, etc.) et plus l’on devient soi-même. Plus on allège son sac-sa vie- pour ne garder que l’essentiel et mieux l’on avance. »

Extrait de l’ouvrage de Laurence Lacour, « Jendia, jendé. Tout homme est homme. » éditions Bayard 2003.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Vos observations:

Article publié le plus récemment:

La dynamique de fréquentation des chemins portugais !

  La dynamique de fréquentation des chemins portugais ! Les retraits de compostelas à Santiago liés à la fréquentation des chemins portuga...